La séance de psychothérapie avec Pierre Renard à Monteux et à Jonquières

Déroulement de la séance de psychothérapie

Les choses ayant été longuement décrites et ainsi de leurs implications des pratiques respectives, nous serons plus concis quant au déroulement de la séance :

Toutes sont précédées d'un entretien notamment, pour vous laisser le temps de choisir votre thérapie et pour mieux vous connaître.

À l'issu de ce premier entretien, pour les séances d'EMDR et d'hypnose, je vous remets un questionnaire confidentiel.

Celui-ci est le support d'une première approche par vous-même - vous en savez beaucoup plus que vous ne le croyez - et d'une analyse diagnostique : une approche globale et, du symptôme ou du comportement.

Combien de temps dure une séance ?

  • La séance d'EMDR+ dure environ 1h.
  • La séance d'hypnose dure 1h15.
  • La séance de psychothérapie ainsi que celle de psychanalyse durent environ 45 min/1h.
  • La psychanalyse est précédée d'une phase de psychothérapie en face-à-face, dont la durée varie selon les individus.

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La séance

De quoi est porteur le cadre thérapeutique.

L’accompagnement thérapeutique repose avant tout sur un cadre structuré, structurant et modificateur : un climat de confiance permettant de "faire alliance thérapeutique" - Milton H.Erickson.

Ainsi, comprendre quelques aspects du déroulement d'une séance permet d'aborder le travail de psychothérapie, de psychanalyse, d'hypnose, ou d'EMDR+ avec plus de sérénité.

Tout en faisant place à vos préoccupations incidentes ou immédiates et historiques à la fois - répétition des schémas - chaque rendez-vous suit un cheminement précis qui favorise l'écoute et le soulagement des maux : somatisations (constipation chronique, acouphènes, urticaire, migraines, etc), anorexie et boulimie, angoisse envahissante, insomnie chronique, schémas répétitifs d'échec (professionnel, relationnels), burn out, état post-traumatique, dépression, etc.

Par conséquent, la séance se décline en plusieurs temps clés :

Chaque séance est d'abord constituée d'un temps d'échange pour identifier vos besoins et les situations traversées, tant votre histoire personnelle, que celle de votre famille transmise ou intériorisée par l'étayage identificatoire.
Car, si "le défaut de tiers paternel - ou son évacuation sociétale - ou de symbolisation forme l'enceinte maternelle qui condamne à la répétition" écrit Anne Dufourmantelle dans "La sauvagerie maternelle" ; parler de votre histoire, c'est "réaménager l'ensemble des possibles" - Sandor Férenczi.

Vient ensuite une phase de pratique, en position assise ou allongée, dédiée à l'apaisement et à la métabolisation de la souffrance.

À savoir, une phase dédiée à la compréhension et au dépassement de la souffrance, c'est-à-dire, dédiée "aux processus de dégagement du Moi" de ses schémas ou patterns écrivait le cognitiviste Richard Lazarus (1995) ; de la férule de son surmoi, écrivait Freud ; de "l'objet a" qui conditionne le sujet à la répétition d'une jouissance destructive (addictions, échecs, etc) écrivait Lacan.

Un moment de synthèse pour poser des mots sur les ressentis éprouvés et pour commencer le travail d'intégration des solutions ou des soulagements et de modification qui s'effectueront entre deux séances, au sens où, "la psychanalyse - comme l'hypnose - est un travail qui se fait sans que l'on ait besoin de le faire" écrivait le psychiatre Gérard Pommier dans, Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse - éditions Champs Essais.

En effet, nonobstant l'engagement du patient, ce qui a été laissé dans la séance grandi et travaille (pour) le patient ; c'est déjà chez Freud le concept de perlaboration (durcharbeitung), puis développé par Didier Anzieu (1994), c'est aussi chez Bribing le concept de working off : venir à bout d'une tâche, ou d'une difficulté.

Cette heure d'entretien permet d'explorer les problématiques personnelles à votre rythme. La régularité de ce cadre favorise une meilleure compréhension des schémas de pensée et facilite la résolution des blocages émotionnels et des souffrances, quoique vienne la question des "bénéfices secondaires" chaque souffrances installant son système de compensation faisant "résistance à la guérison" - Freud.

Ainsi, cette question se vérifiant quelle que soit la technique utilisée (psychanalyse, hypnose, EMDR ou TCC), la progressivité des résultats est-elle nécessaire pour internaliser (Freud, Erickson) au dispositif thérapeutique cette "résistance" au changement et ainsi en faire une source de transformation et un nouveau potentiel, ou abord renouvelé à vous-même et au monde.

La clarté de ces étapes garantit un espace de parole respectueux de cette "alliance thérapeutique" (M.Erickson, Freud) : constructif et libérateur.

Pour conclure, ainsi, deux choses s'imposent.

D'abord, non seulement il vous faut prendre le temps qui est le moyen des moyens - qui étaient restés jusqu'alors inaccessibles.
Ensuite, quelle que soit la technique utilisées - psychanalyse, psychothérapie en face-à-face, hypnose, EMDR+ - le transfert thérapeutique en découlant étant le fruit de la projection de votre scène interne sur la scène de la séance, impose de respecter le cadre coopté de la thérapie.
C'est-à-dire, que le respect du travail de que vous faites et celui du thérapeute impose de venir aux séances convenues et leur paiement, sauf impondérable.